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Accoucher de soi

Posté le 2019/05/21

Trois éléments s’enchevêtrent dans un tournoiement agité. Les cheveux du principal personnage vu de dos se soulève par le mouvement de la tête pivotant vers la gauche, un phénomène quelconque étant en cours à l’extérieur de la composition. La tête d’un deuxième personnage projette le regard dans la  même direction. Définitivement, il se passe quelque chose à gauche de la toile.

Au même moment, le corps d’une autre femme émerge du flanc du personnage principal. Il y a naissance.

 

  • Technique mixte sur toile
  • 51 x 41 cm
  • 420$
  • Livraison gratuite si la distance de Nicolet est inférieure à 150 km
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Blessée et soumise

Posté le 2019/05/07

Trois éléments résument cette composition dramatique. Une femme en son centre, tout en terminant un mouvement de bras, incline la tête dans un signe de soumission. Elle a été vaincue par un geste de violence assainie probablement par  l’homme dont on ne voit que la tête. L’altercation s’est soldée par un trou à la poitrine de la femme.

Derrière se dresse un arbre torturé et sec.

  • Technique mixte sur toile
  • 50,5 x 40,5 cm
  • 420$
  • Livraison gratuite si la distance de Nicolet est inférieure à 150 km
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Mémoire génétique

Posté le 2019/04/24

Les éléments de la composition réfèrent à des événements échelonnés sur une période suffisamment longue pour laisser croire que des siècles les séparent. Il s’agit d’une histoire en plusieurs chapitres qui se lit de gauche à droite. D’abord, un duo constitue le premier jalon : d’une part, un corps de femme pâle, diaphane, violentée, le rouge entre les cuisses et à la gorge en faisant foi ; d’autre part, la main d’un homme sur la figure de cette femme ainsi que la tête de cet homme campent la notion de violence dont la femme fut victime. Le deuxième jalon est représenté par la forêt sombre à l’arrière plan d’où est issu l’homme. Ces arbres ne laissant passer aucune lumière, symbolisent la peur et la perte de repères. Le troisième jalon illustre une Femme imposante, calme, au regard perçant, également issue de la forêt. Elle irradie de lumière et fait contrepoids à la peur. Cet équilibre démontre force et continuité qui laissent présager une renaissance de la Femme blessée. Le quatrième jalon de cette série linéaire d’événements se trouve chez une nouvelle femme qui, entourée de feuillage doux, porte un regard protecteur qui trouve écho dans l’élan d’une petite fille adulte. Intrigante, celle-ci vole, fait fi de la logique du temps, en remonte le passé pour toucher et caresser la femme morte du chapitre premier. Cette petite fille symbolise la mémoire génétique.

  • Technique mixte sur toile
  • 86,5 x 76 cm
  • 650$
  • Livraison gratuite si la distance de Nicolet est inférieure à 150 km

 

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Hantée par la puissance de l'autre

Posté le 2019/04/09

Un personnage fantastique, mi-poule, mi-humain, en partie camouflée dans les hautes herbes est à la fois surpris et en position d’auto-défense devant ce qui lui apparaît comme étant un symbole de puissance et par conséquent de menace. Muni de ces maigres moyens, un cri muet, des plumes rouges dressées et les griffes sorties, le personnage fantastique sort tout son arsenal pour se protéger.

 

  • Technique mixte sur toile
  • 76,5 x 60,5 cm
  • 650$
  • Livraison gratuite si la distance de Nicolet est inférieure à 150 km
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Crier pour apeurer la peur

Posté le 2019/03/26

Dans une composition complexe se dégage en premier lieu une forme centrale à l’apparence de poisson. Une immense tête dotée d’un œil également de grande taille ouvre une gueule effarouchée. Derrière elle se dresse un épouvantail squelettique. Ces deux éléments mettent tout en œuvre pour affoler inutilement la source de l’effroi : une figure humaine noircie et sans vie, une sorte de souvenir nécrologique, émergeant d’un écran qui, déchiré, laisse entrevoir le corps d’une femme. Par elle un rapprochement s’impose entre l’objet de la peur et la stratégie pour la contrer.

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Entre mandoline, ours blanc et oeil de faucon

Posté le 2019/03/12

Un tumulte bleu plus ou moins figuratif tournoie au centre d’une composition gardée dans ses limites inférieure et supérieure par une tête de faucon à l’œil attentif et un ours blanc entouré d’oiseaux de neige. Le faucon et l’ours observent un musicien qui s’exécute à la mandoline et dont les attributs vestimentaires rappellent le Moyen-Orient. Le regardeur se trouve dans une atmosphère lunaire, chargée et à la fois paisible et où les symboles se côtoient, différents et sans vergogne. Une sorte d’attente, de préambule.

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Enfin, je respire!

Posté le 2019/02/26

 

 

Une jeune femme vue de côté et dont le corps se confond avec l’eau émerge des fonds marins. La main ouverte, la tête révulsée  et à peine sortie de l’eau, les yeux mi-clos, elle s’oxygène de toute la force de ses poumons.

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La fuite parce qu'il le faut

Posté le 2019/02/14

Une mère dont la contorsion du corps évoque le mouvement rapide pour ne pas dire la fuite, porte son enfant comme pour les protéger  l’enfant et elle d’une menace imminente. Un traitement particulier et symbolique de certaines taches de lumière évoque des constellations d’étoiles…ce qui laisse à penser que son instinct est guidé par une sorte d’énergie protectrice.

La position inclinée de son corps s’équilibre par l’inclinaison inverse de l’enfant; les deux chevelures s’entremêlant et occupant la presque totalité de la largeur de la toile forment le feuillage d’un arbre dont le tronc évoqué par les corps est renforcé par la présence d’un rectangle vertical.

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La danse devant Vénus

Posté le 2019/01/30

La Vénus aux bras coupés, vue des fesses à l’épaule, se présente de dos. Elle est bien en chair. On pourrait la palper et sentir la mollesse ainsi que la chaleur de la matière. Contrairement à la pose classique, elle est assise et une jambe est recouverte d’un drap plissé. Un repli dégage une figure grotesque, criante. Devant Vénus et sur un fond sombre dansent deux femmes à la musculature athlétique. Les têtes sont toutes absentes. C’est l’éloge de la chair, de la sensualité. À la poitrine d’une danseuse, une blessure saigne.

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Le feu est pris

Posté le 2019/01/06

 

Gros plan sur un buste de femme vue de dos au sortir d’une situation dramatique. Alors que le regard se concentre sur une abondante chevelure relevée à la manière des flammes d’une torche, il est simultanément appelé par un enchevêtrement de têtes de chevaux d’un vert émeraude qui font contrepoids. La complémentarité des couleurs saisit et invite à trouver un message symbolique entre les volutes du feu et les chairs tout en rondeur des animaux. L’œil très sollicité encore, se projette sur les oiseaux, mère et enfant, positionnés à proximité d’une ouverture du corps de la femme à la base du cou. L’intérieur vide du corps rappelle certaines toiles de Jérôme Bosch. On croit reconnaître une signification entre la présence réconfortante des oiseaux et l’échancrure du corps qui se transforme en courtes branches.

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© 2018. Monique Danis, Tous droits réservés.